L'açaí

La baie prodigieuse de l'Amazonie

L’açaí est une petite baie qui pousse au sommet de palmiers dans l’Amazonie. Au cœur de l’alimentation des populations amazoniennes depuis des siècles, l’açaí est aujourd’hui devenu très populaire dans le reste du Brésil. On en apprécie le goût original, mélange étonnant de fruits rouges et de cacao, l’énergie, et les exceptionnelles vertus pour la santé.

 antioxydantAntioxydants

La couleur foncée de l’açaí est due à sa très forte concentration en anthocyanes. Ceux-ci font de l’açaí un fruit exceptionnellement riche en antioxydants naturels : son pouvoir antioxydant est par exemple 4 fois supérieur à celui de la grenade. Les antioxydants, en luttant contre les radicaux libres, préviennent le vieillissement des cellules et les maladies, en particulier cardiovasculaires.

energieÉnergie

Exceptionnellement riche en macronutriments, l’açaí a une forte teneur en énergie tout en étant pauvre en sucre. C’est la dose d’énergie saine et fruitée pour bien démarrer la journée et combler un creux.

mineraux - blancMinéraux

L’açaí est riche en minéraux et oligo-éléments qui aident l’activité et la régénération musculaire. Il est bien connu des surfeurs et des combattants de jiu-jitsu brésilien qui en consomment pour son impact sur l’activité musculaire. Avant l’effort, l’açaí stimule l’organisme; après, il aide à mieux récupérer.

omegas - blancOmégas 6 et 9

Ces acides gras poly- et mono-insaturés abaissent le taux de « mauvais cholestérol ». Ils améliorent la circulation sanguine et diminuent les risques de maladies cardiovasculaires. Les omégas 6 sont, de plus, des acides gras essentiels, le corps ne peut les synthétiser, un apport externe est donc indispensable.

fibres-blancFibres

Avec sa forte teneur en fibres, l’açaí facilite la digestion et retarde la sensation de faim. Peu sucré et sans gluten, c’est un très bon coupe-faim qui apporte de l’énergie sans nuire à la ligne.

Une baie rare et fragile

Le palmier açaí s’épanouit à l’état sauvage le long des affluents de l’Amazone. La cueillette se fait exclusivement à la main. Pour se hisser au sommet de ces arbres de 10 à 20 mètres de haut, les grimpeurs agissent à la force de leurs jambes, s’appuyant au tronc avec une corde végétale. Les routes étant quasi inexistantes, les baies sont ensuite transportées par petits bateaux dans des paniers végétaux faits à la main.

Les baies ne sont pas mangées directement, car elles ne sont ni sucrées, ni juteuses. De plus, le noyau représente 90% du fruit. La chair est donc extraite à l’aide d’une machine qui vient racler le noyau, ce qui donne une pulpe épaisse. L’açaí étant très fragile, cette opération doit avoir lieu dans les 48 heures qui suivent la cueillette. Cette pulpe accompagne tous les plats, sucrés et salés.

Pour garantir la conservation de toutes les vertus de l’açaí, et la pureté de son goût, la pulpe de l’açaí Nossa! est extraite sur place, dans l’Amazonie. Elle est ensuite congelée et envoyée en Europe par bateau et servira à la fabrication de notre boisson. La congélation est en effet la seule manière de conserver les vertus et le goût de l’açai.

La légende de l’açaí

On raconte qu’il y a des siècles, bien avant l’arrivée des portugais au Brésil, vivait dans l’estuaire de l’Amazone une grande tribu. Alors qu’elle faisait face à une pénurie de nourriture, le chef de la tribu, Itaki, ordonna qu’on sacrifie tous les nouveaux nés afin que la population cesse de croître.

Peu de temps après, une des filles d’Itaki, la belle Iaça, donna naissance à une jolie petite fille. Malgré les supplications de Iaça auprès de son père, sa fille dut être sacrifiée. Iaça s’enferma dans sa cabane et pleura de tristesse pendant de nombreux jours. Un soir, elle entendit les pleurs d’un bébé dans la forêt. Suivant le bruit des pleurs elle tomba sur sa fille rayonnante au pied d’un palmier. Alors qu’elle s’élançait vers sa fille, celle-ci disparut subitement. Elle pleura tant qu’elle mourut le soir même. Son corps fut retrouvé quelques jours plus tard, serrant dans ses bras le tronc du palmier et le visage rayonnant d’un sourire, les yeux dirigés vers le haut du palmier, chargé de grappes d’une baie d’un violet sombre.

Itaki fit cueillir les fruits et les goûta. Les trouvant très bons, il nourrit son peuple avec ces baies qu’il baptisa açaí en inversant les lettres du prénom de sa fille Iaça. A partir de ce moment, le sacrifice des nouveaux nés ne fut plus nécessaire.